Finistère Pleyber- Christ
Considérant que les éoliennes peuvent projeter
des morceaux de pâles à plusieurs centaines de mètres,
Le Préfêt du Finistère décide d'un périmètre
de sécurité autour des éoliennes
------------->Télécharger
le document officiel (pdf)
->>>pour
information lettre du 11 janv 2006 du Préfêt du Finistère
à l'association C du Vent .A cette date
Il ne jugeait pas utile de prendre des m esures de protection autour des éoliennes
( il a changé d'avis depuis?)
----------------> (cette mesure est
demandée par ventdubocage depuis plus d'un an)
-------------------->Etude technique des
risques de projection de pales
------------->>> Arrêt de la
cour de Lyon (60 millions de consommateurs)

Ouest France du 8oct 2006
|

Telegramme de Brest du 8 oct 2006 photo du Vice Président
de lAssociation « Les Abers », de Plouvien . |

AFP |
------>article
Ouest France (Pdf) |
UNE PALE D'EOLIENNE SE DECROCHE A PLEYBER-CHRIST
Le ciel a bien failli tomber sur la tête des habitants de Pleyber-Christ
(29), hier ! En effet, dans la nuit, une pale (pesant près de trois tonnes
et mesurant une dizaine de mètres) de l'une des cinq éoliennes
du site du Télégraphe s'est décrochée, arrachant
le morceau d'une autre pale sans faire de blessés. C'est le troisième
incident sur ce site. Le procureur de la République du tribunal de Morlaix
a ouvert une enquête pénale pour " mise en danger de la vie
d'autrui ". Il a aussi ordonné une expertise afin d'examiner l'état
général du parc. (Photo Jacques Chanteau)
PLEYBER-CHRIST
UNE PALE D'EOLIENNE SE DECROCHE Dans la nuit du vendredi à samedi,
une pale de l'une des cinq éoliennes du site du Télégraphe
s'est décrochée. Dans sa chute, elle a arraché le morceau
d'une autre pale. Heureusement, il n'y a pas eu de blessés. Le procureur
de Morlaix a ouvert une enquête pénale." C'est le troisième
incident de ce genre qui survient sur le site ", se plaint Jean-Claude
Herter, président de l'association de défense du site du Télégraphe
où les éoliennes se dressent depuis 2001. " En 2004, rappelle
Jean-Claude Herter, deux morceaux de pales s'étaient ainsi décrochés
en une semaine. Ce genre de projection peut atterrir jusqu'à 700 m ".
Hier, un périmètre de sécurité a été
mis en place autour du site. " Il y a danger " " Ici, il y a
danger pour les promeneurs et les vaches, martèle le président.
Les trois pales de l'une des éoliennes passent même au-dessus d'un
sentier de randonnée. Alors imaginez, si l'une des pales tombe quand
des randonneurs passent dessous ". Selon Jean-Claude Herter, la dernière
pale, qui s'est décrochée, mesure une dizaine de mètres
et pèse deux à trois tonnes. Vice-président de l'association
des Abers, dont l'objectif est la protection de l'environnement, Bernard Le
Borgne s'est aussi déplacé sur le site hier matin. Il déplore
l'état des cinq éoliennes. " Acheté il y a 15 ans
aux Pays-Bas, ce matériel d'occasion est usé. Si la pale est ainsi
tombée dans la nuit de vendredi à samedi, alors qu'il n'y avait
pas de vent, c'est qu'elle est en mauvais état ".
" Démontage " immédiat réclamé Hier,
la présidente de l'association des Abers a écrit au préfet
du Finistère. " Nous vous demandons, écrit-elle, de faire
arrêter les éoliennes et d'exiger le démontage immédiat
de toutes les pales de la centrale pour un contrôle par des techniciens
compétents sur la solidité des ouvrages en place ". "
Il apparaît clairement, poursuit la présidente, que la sécurité
des personnes et des biens n'est pas assurée tant que les pales des éoliennes
pourront tourner et que l'accès du site ne sera pas interdit dans un
rayon de 500 m de chaque éolienne ".
Enquête pour " mise en danger d'autrui " Alertés,
les gendarmes sont intervenus hier matin pour constater les faits. Le procureur
de la République du tribunal de Morlaix, Laurent Fichot, a ouvert une
enquête pénale pour " mise en danger de la vie d'autrui ".
Il a également ordonné une expertise afin d'examiner l'état
général du parc. Après avoir, il y a 15 jours, décidé
de ne pas donner suite aux prédécents incidents, le procureur
ressort donc le dossier. Hier midi, le propriétaire du champ où
se situent les éoliennes n'a pas souhaité faire de déclarations,
si ce n'est pour dénoncer les " agressions verbales " dont
il est victime. Jacques Chanteau