MAINE-et-LOIRE : Château-Gontier
Des zones d’implantations seront définies le 9 février
Azé , Châtelain, Fromentières ,Houssay, Peuton ,Origné , Saint-Fort, St-Denis d’Anjou futurs sites?

Azé à Saint-Fort via Coudray le premier visé?
Fromentières, Ampoigné, Ménil, Origné, Houssay futurs sites?

Article haute anjou :http://www.hautanjou.com/article.php?id=3648
extraits

«Le point de départ de cette étude remonte au salon du développement durable en août dernier» raconte...., vice-président de la c/c de Pays de Château-Gontier. «Nous avons rencontré l’un des membres du bureau d’étude ....).» Un contact formel a été pris le 9 novembre. «La personne, ...., nous a fourni des explications sur le fonctionnement, la commercialisation, et les sites favorables à l’éolien.»
Un certain nombre de contraintes est à prendre en compte (distances par rapport aux habitations, aéronautique, raccordement au réseau, classement des sites patrimoniaux ou environnementaux tels que Natura 2000, Znief...). Un groupe de travail a été formé. Il regroupe des élus d’Azé , de Châtelain , de Fromentières d’Houssay, de Peuton (Guioullier), d’Origné , de Saint-Fort, de St-Denis d’Anjou , «des personnes sensibilisées sur le sujet»
Le 5 décembre, le cabinet d’étude a présenté au groupe de travail un modèle type à partir de données informatiques, permettant de connaître les endroits les plus ventés.

Un potentiel

«Un gisement cartographique a été effectué.» Il fait apparaître des zones susceptibles d’accueillir des éoliennes de 60 mètres de haut avec pales de 40 m de rayon. Notamment sur la commune de Saint-Denis d’Anjou, «mais il y a des chances que cela se fasse ici parce que le village est classé et une partie est en Znief (zone naturelle d’intérêt écologique)». Plus sérieux, une éolienne est envisageable sur un axe allant d’Azé à Saint-Fort via Coudray. D’autres endroits sont recensés : à Fromentières, Ampoigné, Ménil, Origné et Houssay. «En règle générale, on est sur de l’altitude.» Sur ces plateaux, la vitesse du vent atteint 5 mètres par seconde, «c’est la condition pour que le procédé fonctionne». Le 9 février prochain, le groupe de travail se réunit «pour identifier sur ces zones les propriétaires, afin de préciser les documents d’urbanisme et de vérifier les servitudes (captage d’eau, réseau de gaz...).»
Au terme de tout cela, «on aura cerné les zones d’implantations potentielles». De la théorie à la pratique, des mâts provisoires seront posés pour calculer les vents réels. «Après quoi sera lancée une étude de faisabilité. La procédure administrative devrait durer deux ans.» ...lève toute ambiguité sur le financement qui sera privé.

Philippe Simon

 

 

 

 

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